Anaïs, qu’est-ce qui se passe après ?

Coucou, on se retrouve ce soir pour papoter de l’après publication d’un livre.

Très honnêtement à force de voir confinement, mort, corona (le virus pas la bière) et des décomptes à n’en plus finir, je n’étais pas très inspirée pour le sujet de ce soir et puis je suis tombée sur un post d’Angie K.

Dans ce post Angie K partage ses doutes quant à sa future publication. Mais qui est Angie K ?

C’est une collègue que j’ai rencontré via les réseaux sociaux (eh oui encore eux). Donc Angie a débuté sur Wattpad où elle a proposé son 1er jet de Écris-moi. De là, elle a eu les encouragements de lectrices qui l’ont poussés à publier son texte. C’est donc avec une grande appréhension qu’elle se jette à l’eau dans quelques semaines.

Son bébé, elle le travaille depuis plus d’un an, sans compter les réécritures et les corrections. Le genre, Young adult, parle du harcèlement scolaire (sujet très sensible en ce moment).

Voici le pitch :

Jade a fait l’erreur de tomber amoureuse du mauvais garçon. A cause de lui, elle subit depuis des mois un harcèlement au lycée. Cependant, elle préfère le supporter jusqu’à la fin de l’année scolaire et refuse que son père l’apprenne. Un soir, elle reçoit un SMS de la part d’un inconnu qui au départ, la menace puis finit par lui annoncer qu’il souhaite l’aider. Chaque jour, à travers des messages, il va la soutenir et l’avertir des dangers. Mais tout ne se passe pas comme ils désirent.

Donc vous en savez un peu plus sur elle. Pourquoi je vous parles d’elle? Cela permettra de la découvrir si vous ne la connaissez pas et surtout, parce que cette appréhension, nous l’avons tous.

De l’extérieur, un livre sort, vous le lisez et voilà fin de l’histoire.

De l’intérieur, c’est beaucoup plus complexe et surtout difficile. Notre manuscrit, livre, histoire, bref ce que vous voulez, on le porte pendant des jours, des semaines, des mois voir des années. On l’écrit, le réécrit encore et encore. On le lit encore, encore et encore, on le corrige (enfin pour ma part j’essaie hein, je ne suis pas prof de français mais c’est un autre sujet) et on le prépare pour son envol, pour sa sortie, pour sa libération…bref, vous l’aurez compris, l’Après se pointe et on stresse.

Avant d’appuyer sur le bouton envoyer, on se pose une multitude de questions; est-ce que cela va plaire? est-ce que l’on va me lire? est-ce que je vais vendre(oui faut être honnête quand on vend, on est content hein)? Le syndrome de l’imposteur se pose là (qu’est-ce donc? on en reparle une autre fois). Le stresse grimpe en flèche, la tachycardie se pointe est frappe bien trop fort notre petit cœur. On repense à toutes ses réflexions que l’on s’est pris en pleine face, « pourquoi écrire, à quoi ça sert, t’es nulle, tu ne seras jamais connue, on te lira pas, l’histoire intéressera personne…etc… » voilà ça c’est l’avant et puis tu as LE BOUTON qui va te changer la vie (ou pas) et tu clic….

Et tu as l’Après!

Ah l’Après bouton ! Celui là il m’a pas fait rire du tout pour « Les secrets de mémé » ni pour les autres d’ailleurs. Certains auteurs ne sont même pas sortis qu’ils ont déjà prévendu des milliers de livres et il y a les autres, comme moi par exemple, qui ont attendu désespérément derrière leur écran que quelqu’un achète leur livre. Pour ma part il a fallu attendre trois semaines! Pu**** trois longues semaines avant d’avoir un lecteur intéressé.

Est-ce que vous pouvez vous imaginez la déception, le désespoir, la tristesse (la corde sur la poutre) que l’on peut ressentir à ce moment là? Oui, non? Perso je l’imagine bien et surtout je le vis à chaque sortie.

Cette peur de ne pas être lu, de ne pas plaire, de n’avoir pas faits les choses comme il faut. C’est sans arrêt, à chaque sortie. Alors quand Angie K a posté ses angoisses ce matin sur sa page AngieK je lui ai répondu, j’ai été honnête.

Non! la sortie d’un livre n’est pas de tout repos parce qu’une fois publié,ce n’est pas terminé. Tu dois en faire la promo, mais pas évident lorsque les groupes et autres pages Facebook te boycott, que tu n’as pas forcement le lectorat et que tu n’as pas les fonds pour payer des campagnes de publicités. Donc tu n’as qu’une chose affaire, attendre et voir comment cela se passe.

En attendant, tu attaques un autre livre, une autre histoire et tu essaie de penser à autre chose que cette sortie qui marche (ou pas). Et tu réappuie sur ce fameux bouton qui t’a filé des migraines quelques temps avant, mais tu aimes ça, tu aimes tes lecteurs, tu aimes écrire et tu réitère encore et encore l’expérience. Et ce Après, deviens un besoin, une attente, une envie.

Pour conclure, je dirais qu’il ne faut rien lâcher, que même si le monde de l’autoédition n’est pas facile, il faut s’accrocher et croire en soi.

Je vous fais des bisous et vous dit à très bientôt.

anaismony

4 réflexions sur « Anaïs, qu’est-ce qui se passe après ? »

  1. Un post très intéressant. Ça nous dit que ce n’est vraiment pas facile d’être auteur/rice et c’est plus dur encore lorsqu’on est autoédité. Tes propos sont encourageants à la fin. Perso, je pense que lorsqu’on aime quelque chose, il faut pas abandonner. Au pire, on pourra se dire qu’on a fait ce que l’on aimait. C’est ce qui compte au final.

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